Anit-Racism Movement (ARM) / Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)

Domaines prioritaires

Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.

Ressources des mouvements féministes

Image pour partager l'enquête! "Ou est L'argent?"

 

L'enquête "Où est l'argent?" #WITM est maintenant en ligne ! Plongez dans l'enquête et partagez votre expérience du financement de votre organisation avec des féministes du monde entier.

En savoir plus et participer à l’enquête!


Les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et leurs allié-e-s du monde entier s’opposent au pouvoir et imaginent de nouvelles politiques de libération. Des ressources économiques et politiques aux actes quotidiens de résistance et de survie, les contributions qui viennent nourrir ce travail revêtent de nombreuses formes.


L’initiative de l’AWID, Ressources des mouvements féministes (Resourcing Feminist Movements, RFM), met en lumière l’écosystème de financement actuel, qui va des modèles d’attribution des ressources auto-générée aux voies de financement officielles.

A travers nos recherches et analyses, nous examinons de quelles façons les pratiques de financement pourraient mieux servir nos mouvements. Nous faisons une étude critique des contradictions propres au “financement” de la transformation sociale, compte tenu notamment de la répression politique croissante, des programmes anti-droits et du pouvoir grandissant des entreprises. Mais surtout, nous élaborons des stratégies collectives en appui à des mouvements fleurissants, solides et résilients.


Nos Actions

Reconnaissant la richesse de nos mouvements et répondant au contexte actuel, nous oeuvrons à:

  • Créer et élargir les alternatives : Nous développons les pratiques de financement qui accordent une place prépondérante aux priorités des activistes et impliquons un large éventail de donateurs et d’activistes dans la création de nouveaux modèles dynamiques d’attribution de ressources en faveur des mouvements féministes, en particulier dans un contexte qui voit l’espace de participation de la société civile diminuer considérablement.

  • Enrichir nos connaissances : Nous explorons, échangeons et consolidons nos connaissances sur la façon dont les mouvements attirent, organisent et utilisent les ressources qui leur sont nécessaires pour entreprendre des changements significatifs.

  • Plaider : Nous travaillons en partenariat, comme avec le Count Me In! Consortium, afin d’influencer les programmes de financement et permettre aux mouvements féministes d’être en dialogue direct pour déplacer le pouvoir et l’argent.

 

Contenu lié

Snippet - WITM Our objectives - FR

Les objectifs de l’enquête

1

Fournir aux membres de l’AWID, partenaires du mouvement et financeurs une analyse actualisée, robuste, éprouvée et orientée sur l’action des réalités du financement des mouvements féministes et de l’état actuel de l’écosystème du financement féministe.

2

Identifier et expliquer les occasions d’orienter davantage de financement de meilleure qualité vers l’organisation des mouvements féministes, mettre en lumière les fausses solutions et mettre un frein aux tendances à cause desquelles les financements ne parviennent pas et/ou vont à l’encontre des programmes de justice de genre et féministes intersectionnels.

3

Formuler les visions, propositions et programmes féministes en faveur de la justice du financement.

 

Ma langue ne fait pas partie des langues officielles de l’enquête, et j’ai du mal à y répondre - que puis-je faire?

L’AWID est engagée en faveur de la justice linguistique, et nous regrettons que l’enquête WITM ne puisse, à l’heure actuelle, être accessible dans d’autres langues. Cependant, si vous avez besoin d’une aide à la traduction ou que vous souhaitez participer à l’enquête dans une autre langue, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse witm@awid.org.

Olivia Arévalo Lomas

Olivia était la cheffe spirituelle des peuples autochtones Shipibo Konibo.

Sage femme et grand-mère autochtone, elle était connue pour sa préservation de la médecine traditionnelle et des chants sacrés de son peuple (les íkaros). Olivia Arévalo était une défenseure engagée en faveur des droits culturels et environnementaux de son peuple. L’assassinat d’Olivia s’est produit dans un contexte de conflit territorial entre la communauté Shipibo et les entreprises qui souhaitent s’accaparer leurs terres pour cultiver de l’huile de palme.

Les membres de sa communauté ont déclaré: « Sa mort est une agression contre toute la communauté Shipibo. Elle était la mémoire vivante de son peuple ».

 


 

Olivia Arévalo Lomas, Peru

Quand les résultats seront-ils disponibles?

L’analyse des réponses nous permettra de tirer des conclusions et de définir des tendances. Les résultats seront présentés à l’occasion du 15e Forum international de l’AWID à Bangkok, et en ligne, en décembre 2024. Inscrivez-vous ici pour participer au Forum!

Madiha El Safty

Madiha était une éminente professeure de sociologie qui s’est activement engagée auprès de la société civile en tant que défenseure des droits des femmes dans les pays arabes.

Elle a présidé l'Alliance pour les femmes arabes et a été membre du Comité sur la société civile et du Comité sur le développement du gouvernorat de Minia auprès du Conseil national pour les femmes. Elle a publié de nombreux articles qui ont éclairé et analysé les inégalités de genre et la discrimination à l'égard des femmes.

Ses collègues, étudiant-e-s et ami-e-s se souviennent d'elle avec tendresse.


 

Madiha El Safty, Egypt

Snippet - CSW69 - Feminist Solidarity Space - FR

Espace de solidarité féministe

✉️ Sur inscription pour les grands groupes. Espace ouvert pour les petits groupes. Inscrivez-vous ici

📅 Mardi 11 mars 2025
🕒12.00h-14.00h et 16.00h-18.00h EST

🏢 Chef's Kitchen Loft with Terrace, 216 East 45th St 13th Floor New York

Organisé par : AWID

Selena “Rocky” Malone

Engagée auprès de jeunes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexuels, queers, et transgenres (appelés Brotherboys-BB et Sistergirls-SS dans la communauté aborigène en Australie), Rocky faisait preuve de vision et d'un leadership inspirants.

Rocky avait commencé sa carrière auprès de la police du Queensland en tant qu'agent de liaison. Faire une différence était très important pour elle. Elle a mené un travail de soutien impressionnant auprès de jeunes de cette communauté en tant que responsable du service jeunesse « Open Doors » (portes ouvertes). Rocky a œuvré dans des situations complexes liées spécifiquement aux questions de genre et d'identité sexuelle.Elle avait un don naturel dans ce domaine: c’était une leader communautaire solide, une femme sereine, une amie fidèle, une personne aimante et attentionnée ainsi qu’une actrice du changement. Rocky était membre fondatrice d’IndigiLez Leadership and Support Group. 

En 2016, à la Cour suprême de Brisbane, l'ancien juge de la Haute Cour, Michael Kirby, a cité le nom de Rocky lorsqu'il a loué le travail du service juridique de la communauté LGBTI au fil des années. Rocky s'est engagée très fermement en faveur des droits humains de la communauté « LGBTIQBBSG », elle a repoussé les limites et induits des changements de manière respectueuse et aimante.


 

Rocky Malone, Australia

WITM - Refreshed INFOGRAPHIC 2 FR

En quoi les financements pour les mouvements féministes sont-ils insuffisants ?

Les mouvements féministes ont besoin de financements de base et pérennes —notamment des économies et des réserves— afin de pouvoir continuer de se focaliser sur le changement systémique. Les réserves ne sont pas des extras, elles sont essentielles à leur viabilité.

Explorez les données sur la qualité du financement

Yelena Grigoriyeva

Yelena Grigoriyeva, que ses ami·e·s appelaient souvent Lena, était une défenseure connue des droits des personnes LGBT en Russie.

Membre de mouvements démocratiques, pacifistes et LGBT, Yelena était une féroce opposante au président Vladimir Poutine et son administration. Elle a notamment exprimé son opposition à l’annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée par la Russie ainsi que critiqué les mauvais traitements infligés aux détenu·e·s.

Yelena a fait part de sa bisexualité en 2019.

« Sa déclaration m’a surprise et je ne l’approuvais pas. Je lui ai dit : « Écoute, Lena, tu portes déjà une cible sur la poitrine du fait de ton activisme politique. Tu viens de t’en peindre une autre dans le dos », Olga Smirnova, compagne de lutte politique et amie.

Yelena a effectivement reçu plusieurs menaces de mort, et des proches ont déclaré que son nom figurait sur un site Web homophobe qui incitait ses visiteur·euse·s à tuer les personnes LGBT. Elle a fait part de ces menaces à la police, mais l’État russe ne l’a pas protégée. 

Mais même dans une société où l’opposition politique, les activistes et les membres de la communauté LGBT, qui se battent pour leurs droits, font face à une violence croissante, Yelena continuait à défendre la justice sociale et l’égalité.

« Elle ne manquait pas une seule action militante. Et ils l’ont arrêtée plus de fois que je n’ai pu en compter », Olga Smirnova.

Yelena a été assassinée le 21 juillet 2019, à proximité de chez elle. Un suspect a été arrêté, mais certaines sources et plusieurs de ses ami·e·s et compagnes et compagnons de lutte pensent que ce suspect sert de bouc émissaire, et qu’en fait, il s’agit d’un assassinat politique ciblé. 

Pour la famille et les ami·e·s de Yelena, son assassinat demeure irrésolu, bien que le suspect ait avoué. 

En 2013, la Russie a passé une loi interdisant la propagation de ce qu’elle a appelé la « propagande gay ». En 2014, Human Rights Watch a publié un rapport à ce propos (en anglais et en russe).

Snippet - COP30 - Political Education Toolbox - FR

📚 Boîte à outils d’éducation politique

Dénoncer l’emprise des multinationales. Comprendre les fausses solutions. Construire des alternatives. Tout ce qu’il vous faut pour mener votre propre campagne « À qui appartient vraiment la COP ? ».

Retrouvez les boîtes à outils #1 

Retrouvez les boîtes à outils #2

Mena Mangal

Mena Mangal était une éminente journaliste de télévision, défenseure des droits des femmes et conseillère culturelle du Wolesi Jirga, la chambre basse du parlement national afghan.

Pendant plus d’une décennie, Mena a travaillé pour Ariana TC, la chaîne en pashto Lamar de Tolo TV et la chaîne de télévision nationale privée Shamshad TV. Mena était principalement présentatrice d’émissions sur les droits des femmes et la culture.

« La défenseure des droits des femmes Wazhma Frogh a dit que Mangal « se faisait entendre » et s’exprimait ouvertement en faveur de la défense de son peuple. »

Loin des écrans, elle dirigeait également des plateformes sur les réseaux sociaux, promouvant les droits à l’éducation et au travail des filles et femmes afghanes. Sur le plan de sa vie privée, Mena a longuement écrit sur le mariage arrangé qu’elle a été forcée d’accepter en 2017, et le long processus qui s’en est suivi pour finalement obtenir le divorce.

Dans un post sur Facebook, Mena avait écrit qu’elle recevait des menaces de mort de sources inconnues, mais qu’elle continuerait néanmoins son travail.

Elle a été attaquée le 11 mai 2019 par des hommes armés inconnus et tuée en plein jour et dans un espace public, dans le sud-est de Kaboul.

« La situation nous inquiète, car elle a un impact direct sur les femmes qui travaillent en dehors de la maison... Les femmes journalistes changent de profession du fait de l’augmentation des risques auxquels elles sont confrontées. » - Robina Hamdard, défenseure des droits des femmes à Kaboul

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Publications

Lisez nos recherches sur le financement, sur les défenseuses des droits humains, sur la création de mouvements, sur les fondamentalismes, la justice économique et beaucoup plus

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Aïssata Kane

Aïssata Kane, surnommée affectueusement “Yaye Kadia” (Mère Kadia), a de tout temps été une féministe engagée dans la défense des droits des femmes africaines, et particulièrement mauritaniennes.

Au cours de sa carrière politique, en 1975, elle fut nommée ministre de la protection de la famille et des affaires sociales et travailla avec ardeur à l’amélioration du statut des femmes dans son pays; c’était la première fois qu'une femme occupait un tel poste.   

Ce travail consista notamment à promouvoir l’éducation des filles et des femmes, à lutter contre la pratique du gavage sur les jeunes femmes, à faire pression pour l’inclusion d’une disposition sur les droits maritaux et à plaider en faveur de la création d’un quota de représentation féminine au Parlement.  

“[Aïssata] a réalisé toutes ses passions avec humilité, courage et détermination. Elle ne voulait déranger personne avec ce combat qu’elle menait sur tous les fronts à la fois.” Ball Halimata Dem, la nièce d’Aïssata

Ayant fondé l'Union nationale des femmes de Mauritanie (UNFM), elle avait cocréé et publié pour elles le magazine Marienou, dédié à l’émancipation des femmes mauritaniennes. Aïssata dirigea également plusieurs organisations sous-régionales et locales, notamment en tant que présidente de l'Association internationale des femmes francophones (AIFF) et, en écologiste résolue, fut présidente de l'Association pour la protection de l'environnement en Mauritanie (APEM). 

En 2018, on lui décerna le Prix de la Femme africaine pionnière. Ce prix honore son engagement à faire progresser le statut de la femme en Mauritanie et reconnaît son grand leadership et son sens de l'innovation.

Aïssata est décédée le 10 août 2019. 

S'opposer à l’extractivisme et au pouvoir des entreprises

Dans le monde entier, les femmes défenseuses des droits humains défendent leurs terres, leurs moyens de subsistance et leurs communautés contre le pouvoir des entreprises et des industries extractives. Elles se mobilisent et défient de puissants intérêts économiques et politiques qui motivent la spoliation de terres, le déplacement de communautés, la perte des moyens de subsistance et la dégradation de l'environnement.


Pourquoi résister à des industries extractives?

L’extractivisme est un modèle économique et politique de développement qui œuvre à la marchandisation de la nature et privilégie le profit au détriment des droits humains et de l'environnement. Enraciné dans l'histoire coloniale, il creuse les inégalités sociales et économiques au niveau local et mondial. Le plus souvent, les femmes rurales, noires ou autochtones sont les plus touchées par l’extractivisme et sont largement exclues des espaces de prise de décision en la matière. Les femmes se mobilisent pour défier ces forces patriarcales et néocoloniales et défendre les droits, les terres, les personnes et la nature.

Les principaux risques et les violences basées sur le genre

Les femmes qui s’opposent aux industries extractives vivent une série de risques, de menaces et de violations de leurs droits comme la criminalisation, la stigmatisation, la violence et l'intimidation. Leurs histoires révèlent des aspects évidents de violences sexuelles et basées sur le genre. Parmi les auteurs de ces abus se trouvent les autorités locales et fédérales, les entreprises, la police, les militaires, les forces de sécurité paramilitaires et privées, et parfois mêmes leurs propres communautés.

Agir ensemble

L'AWID et la Coalition internationale des femmes défenseures des droits humains (WHRDIC) ont le plaisir d'annoncer la sortie de leur publication « Les défenseuses des droits humains résistent à l’extractivisme et aux pouvoir des entreprises », un rapport basé sur un projet de recherche transrégional qui relate les expériences vécues par des défenseuses en provenance d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

Nous encourageons les activistes, les membres de mouvements sociaux, la société civile, les donateurs et les décideurs à lire et à faire usage des documents suivants pour leur travail de plaidoyer, comme outil pédagogique et comme source d’inspiration :

Partagez votre expérience et vos questions !

Dites-nous comment vous utilisez la boîte à outils sur les défenseur-e-s des droits humains qui résistent à l'extractivisme et aux pouvoir des entreprises.

◾️ Comment ces ressources peuvent-elles soutenir votre activisme et votre plaidoyer ?

◾️ De quelles informations ou connaissances supplémentaires avez-vous besoin pour utiliser au mieux ces ressources ?

Faites-nous part de vos commentaires


Merci !

C’est avec gratitude que l’AWID reconnaît les contributions précieuses de chaque défenseur-e des droits humains qui a participé à ce projet. Cette recherche a été rendue possible grâce à votre volonté à partager vos expériences. Votre courage, créativité et résilience est une source d’inspiration pour nous toutes et tous. Merci !

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"Superando la adversidad y sanando el dolor" - Iniobong Usanga

"Superando la adversidad y sanando el dolor" - Iniobong Usanga

Iniobong es una ciudadana irlandesa con raíces nigerianas, que forma parte de AWID desde enero de 2015. Llegó a Irlanda en 2001 tras ser obligada a abandonar Nigeria por sufrir violencia doméstica, sexual y reproductiva.


“Nada justifica que una persona sea puesta en la situación de ser esclava de otra. Es algo que no debería sucederle a nadie, declara.

Su llegada a Irlanda como solicitante de asilo y madre soltera fue muy difícil al principio. “Las personas te juzgan incluso sin conocer tu situación”, afirma. Con determinación, Iniobong completó sus estudios superiores y ha realizado numerosos trabajos, tanto remunerados como voluntarios.

Durante varios años, guardó silencio sobre sus experiencias de abuso y migración forzada. Sentía temor de la reacción de su familia y no quería ser juzgada, etiquetada o que sintieran lástima por ella. En 2014, Iniobong decidió romper el silencio, lo hizo por ella misma, pero también “por aquellas personas que ahora están sufriendo lo que yo sufrí, por las supervivientes, por quienes han perdido la esperanza y por quienes desean comenzar de nuevo”.

“Agradezco tener voz y poder usarla con libertad."

Iniobong también usa su voz para defender los derechos de aquellas mujeres, niñas y niños que están viviendo algún tipo de violencia. Con la ayuda de algunas amistades, fundó “Love and Care for People Worldwide” (Amor y protección para las personas de todo el mundo), una organización no gubernamental que apoya a las mujeres, niñas y niños afectados por el abuso, la pobreza y otras formas de exclusión social. “Quería dar esperanzas a la gente, que conocieran su valor y que tuvieran cierto apoyo”. La organización ofrece distintas actividades para ayudar a fortalecer la confianza de las mujeres, las niñas y niños, sus habilidades para aprender y sus destrezas vocacionales.

“No vendería mi felicidad por nadie. Es por mí que debo ser feliz y no dejar de vivir mi vida por complacer a nadie que no sea yo.”


Escuche la historia de Iniobong con sus propias palabras. (en inglés)

Region
Europa
África

« Surmonter l'adversité et guérir de la douleur » - Iniobong Usanga

« Surmonter l'adversité et guérir de la douleur » - Iniobong Usanga

Iniobong, membre de l’AWID depuis janvier 2015, est citoyenne irlandaise et d’origine nigérienne. En 2001, elle est arrivée en Irlande après avoir été forcée de quitter le Nigéria suite à des violences domestiques, sexuelles et reproductives.


« Je pense que personne ne mérite d’être l’esclave de quelqu’un. Cela ne devrait arriver à personne. » dit-elle.

Au début, son arrivée en Irlande, comme demandeuse d’asile et fille mère, a été très difficile : « les gens vous jugent sans vraiment connaître votre situation », commente-t-elle. A force de détermination, Iniobong a achevé ses études secondaires et a occupé de nombreux postes rémunérés et bénévoles.

Pendant des années, Iniobong a gardé toute cette histoire d’abus et de départ forcé pour elle. Par crainte des réactions de sa famille et aussi parce qu’elle ne voulait pas qu’on la juge, qu’on la plaigne ou lui mette une étiquette. En 2014, Iniobong a choisi de rompre la loi du silence, pour elle, et aussi « pour toutes celles et ceux qui endurent ce qu’elle a vécu, pour les survivant-e-s, pour les personnes qui n’ont plus d’espoir et celles qui veulent prendre un nouveau départ.»

« Je suis reconnaissante d’avoir une voix et de pouvoir m’exprimer librement. »

Iniobong fait aussi entendre sa voix pour militer pour les droits des femmes et des enfants qui subissent eux-mêmes différentes formes de violence. Avec l’aide de quelques ami-e-s, elle a fondé “Amour et attention aux gens du monde entier” (Love and Care for People Worldwide), une organisation non-gouvernementale qui aide les femmes, les enfants et les jeunes ayant subi des abus, et souffrant de pauvreté et d’autres formes d’exclusion sociale. “Je voulais apporter de l’espoir aux gens et leur faire savoir que nous soutiendrons leur détermination.” L’organisation propose différentes activités qui permettent de renforcer la confiance en soi des enfants et des femmes, de les éduquer et de développer leurs compétences professionnelles.

« Je ne pourrais jamais brader mon bonheur. C’est mon bonheur. Je continuerai de vivre pour moi-même et non pour satisfaire les autres. »


Ecoutez Iniobong raconter son histoire avec ses propres mots (en anglais)

Region
Europe
Afrique

"Overcoming adversity and healing the pain" - Iniobong Usanga

"Overcoming adversity and healing the pain" - Iniobong Usanga

Iniobong, an AWID member since January 2015, is an Irish citizen with Nigerian roots. In 2001, she migrated to Ireland because she was forced to leave Nigeria after experiencing domestic, sexual and reproductive abuse.


“I don’t think anyone should be put in that situation where they are a slave to someone…. It shouldn’t happen to anyone”, she says.

Her arrival to Ireland as an asylum seeker and a single mother was extremely difficult at the beginning.

“People judge you even without knowing your situation”, she says. But due to her determination, Iniobong completed post-secondary education and has since worked in different paid and voluntary positions.

For years Iniobong kept her experience of abuse and forced migration to herself. She feared her family’s reactions and did not want to be judged, pitied or labelled.

In 2014, Iniobong chose to break her silence.

She spoke out for herself but also “for people who are currently experiencing what I had gone through, for survivors, for those who have given up hope and those who want to make a fresh start.”

“I am grateful because I have a voice and I can use it freely.”

Iniobong also uses her voice to advocate for the rights of women and children who are facing different kinds of violence.

With the help of some friends, she founded Love and Care for People Worldwide, a non-governmental organisation that supports women, children and youth affected by abuse, poverty and other forms of social exclusion. “I wanted to offer people hope and make them know their determination combined with some support.” The organisation offers diverse activities to help strengthen children’s and women’s self-confidence, learning and vocational skills.

“I would not sell my happiness for anyone. I have to be happy for me. And not continue living my life to please every other person but me.”


Listen Iniobong's story in her own words

Region
Europe
Africa

La Campaña por el Derecho al Aborto «Rompiendo el Silencio» en Irlanda

La Campaña por el Derecho al Aborto «Rompiendo el Silencio» en Irlanda

Abortion Rights Campaign [Campaña por el Derecho al Aborto, ARC] — que aboga por el aborto libre, seguro y legal en Irlanda — se afilió a AWID en mayo de 2015. Se trata de una organización de base, no jerárquica y formada por personal voluntario, que actúa de forma autónoma en su activismo por el derecho a decidir.


ARC trabaja en conjunto con numerosos grupos de justicia social, derechos humanos e igualdad de género en temáticas relacionadas entre sí y que se ven afectadas por el hecho de que desde 1983, cuando se aprobó la octava enmienda a la Constitución irlandesa, el país no ha brindado un apoyo pleno a la salud y los derechos sexuales y reproductivos de las mujeres.

Aunque la ARC se creó recién en enero de 2013, ya trabaja activamente con más de 15 organizaciones de toda Irlanda y también a nivel internacional, entre las que se cuentan Consejos de Mujeres y grupos trans*, de inmigrantes, de simpatizantes, regionales y rurales.

Marcha por el Derecho a Decidir 

En el marco del Día de Acción Global por un Aborto Legal, Seguro y Gratuito, la ARC organizó su Cuarta Marcha Mundial por el Derecho a Decidir, el 26 de septiembre de 2015. La marcha es parte de la misión de ARC que incluye tanto garantizar el acceso al aborto libre, seguro y legal, como cuestionar el ambiente restrictivo, estigmatizado y patriarcal que rodea a la salud y los derechos sexuales y reproductivos en Irlanda.

Cathie Doherty, una de los co-convocantes de ARC afirma: «En Irlanda hay ganas de que se produzca un cambio real, en contra de lo que sostienen el Ministro de Sanidad y del Primer Ministro. Tenemos que acabar con la hipocresía de los viajes al exterior, que obliga a las mujeres que no pueden viajar a continuar con sus embarazos o a incumplir la ley importando píldoras para abortar. Podemos cambiar Irlanda. Podemos tener una sociedad que nos trate como seres humanos valiosos, que lo somos».

En sólo un año (2013 - 2014), la marcha ha crecido de 1.000 a 5.000 participantes, y se informó que 10,000 personas participaron de la marcha de este año.. Las manifestantes llevan maletas con ruedas, como símbolo de los miles de mujeres que se han visto obligadas a viajar para poder abortar. Entre enero de 1980 y diciembre de 2014, al menos 163 514 mujeres y niñas viajaron desde la República de Irlanda para acceder a servicios de aborto seguro en otro país(en inglés)

«Alza la voz» – Romper el silencio y acabar con el estigma

La ARC trabaja en estrecha colaboración con las mujeres que han abortado para que cuenten sus historias, creando un espacio seguro donde las mujeres pueden hablar y ser escuchadas. La acción «Speak Out» [Alza la voz] organizada en 2013 y nuevamente en 2014 facilitó una plataforma a las mujeres para que pudieran hablar sobre sus experiencias de abortos y atención a la salud reproductiva en el extranjero o ilegalmente en Irlanda.

Algunas mujeres compartieron sus historias con la prensa. La actriz y escritora Tara Flynn habló recientemente en público sobre su experiencia a través del periódico The Irish Times, en declaraciones sobre la Marcha por el Derecho a Decidir en la que se dispone a participar: «Es hora de admitir las historias de las mujeres reales — las mujeres que todo el mundo conoce — y los hechos concretos: cientos de miles de mujeres han tenido que viajar y continuarán viajando para obtener la atención médica que necesitan, o han puesto en riesgo su vida. El silencio no nos ha llevado a ninguna parte. Es hora de alzar la voz".

Desmontando mitos a través de las redes sociales

Para la campaña ARC, las redes sociales son una plataforma eficaz para hacer campaña y poner de relieve cuestiones que tienen que ver con la autonomía corporal, de las que no se ocupan los medios de comunicación más tradicionales.

«Nos esforzamos por incorporar el uso de los nuevos medios y las tecnologías en todo nuestro trabajo de incidencia, con el objetivo de involucrar a un público lo más amplio posible», afirmó una portavoz de la ARC.

En 2014, en la semana previa al Día Internacional de las Mujeres, ARC organizó la campaña «8 días, 8 mitos», para acabar con el estigma y las mentiras que rodean al aborto.

 


Cuarta Marcha Anual por el Derecho a Decidir (en inglés)

 

Source
ARC

En Irlande, le « silence est rompu » : La Campagne pour le droit à l’avortement

En Irlande, le « silence est rompu » : La Campagne pour le droit à l’avortement

Abortion Rights Campaign (ARC – Campagne pour le droit à l’avortement) – qui milite pour que l’avortement devienne gratuit, sûr et légal en Irlande – est membre de l’AWID depuis le mois de mai 2015. Cette organisation de base, non hiérarchique et entièrement composée de bénévoles mène son action en faveur de l’avortement en toute indépendance.


Elle collabore avec de nombreux groupes de défense de la justice sociale, des droits humains et de l’égalité de genre qui, tous, travaillent sur des thèmes liés à l’incapacité de l’Irlande à garantir pleinement la santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) des femmes, notamment depuis l’adoption en 1983 du 8e amendement de la Constitution irlandaise. L’ARC n’existe que depuis janvier 2013, mais elle collabore déjà activement avec plus de 15 organisations basées dans toute l’Irlande ou d’envergure internationale, parmi lesquelles des conseils de femmes, des groupes de défense des droits des personnes transgenres, des migrant-e-s, des gens du voyage mais aussi des organisations régionales / rurales.

Marcher pour le droit de choisir

Dans le cadre de la Journée mondiale d’action pour l’accès à l’avortement sûr et légal, l’ARC a organisé sa 4e Marche annuelle pour l’avortement (site en anglais) le 26 septembre. Cette marche est une partie intégrante de la mission de l’ARC, une mission qui consiste d’une part à lutter pour que les femmes puissent avorter légalement, gratuitement et en toute sécurité et, d’autre part, à remettre en cause le contexte restrictif, stigmatisant et patriarcal dans lequel la SDSR est mise en œuvre en Irlande.

Selon Cathie Doherty, l’une des co-organisatrices de l’ARC, « l’Irlande aspire actuellement à un vrai changement, contrairement à ce que prétendent le ministre de la Santé et le Premier ministre. Nous devons cesser de prétendre que les femmes irlandaises ne vont pas à l’étranger pour avorter. Cette hypocrisie contraint les femmes qui ne peuvent pas adopter cette solution à mener à leur terme des grossesses non désirées ou à importer illégalement des pilules abortives. Nous pouvons faire évoluer l’Irlande. Nous pouvons également vivre dans une société qui nous traite comme les êtres humains estimables que nous sommes.»

En un an tout juste (entre 2013 et 2014), le nombre de participant-e-s à la marche est passé de 1 000 à 5 000. Ce sont 10 000 participant-e-s qui ont été comptabilisés à la marche de cette année. Les manifestant-e-s sont venu-e-s avec des valises à roulettes pour symboliser l’obligation faite aux femmes d’aller avorter hors du pays. Entre janvier 1980 et décembre 2014, au moins 163 514 femmes et jeunes filles ont dû quitter le territoire irlandais pour bénéficier de services médicalisés d’interruption de grossesse à l’étranger (site en anglais). 

Prendre la parole pour rompre le silence et mettre fin à la stigmatisation

L’ARC collabore étroitement avec de nombreuses femmes qui ont avorté, et ce dans le but de faire connaître leur histoire. Elle met à leur disposition un espace sûr au sein duquel elles peuvent parler et être écoutées. Des séances de prise de parole (« Speak-out ») ont été organisées en 2013 puis en 2014, dans le but d’offrir à ces femmes la possibilité de parler de l’avortement ou des soins de médecine procréative dont elles ont pu bénéficier à l’étranger ou, illégalement, en Irlande.

Certaines des participantes ont confié leur témoignage à des journalistes. L’écrivaine et comédienne Tara Flynn a récemment évoqué sa propre expérience dans un article de l’Irish Times (site en anglais). Elle a notamment affirmé qu’elle participerait à la Marche pour le droit de choisir, poursuivant en ces termes : « il est temps de reconnaître le vécu réel de toutes ces femmes – que nous connaissons – et d’admettre les faits tels qu’ils sont : des centaines de milliers de femmes ont été contraintes de prendre des risques ou d’aller à l’étranger pour recevoir les soins de santé dont elles avaient besoin. Le silence ne nous a mené à rien. Il est temps de parler. »

Mettre à bas les mythes grâce aux médias sociaux

L’ARC considère les médias sociaux comme une plateforme efficace pour mener son action et mettre en lumière les questions relatives à l’autonomie corporelle, un sujet que les médias traditionnels n’abordent généralement pas.

« Pour atteindre le public le plus large possible, nous [l’ARC] nous efforçons d’intégrer l’utilisation des nouveaux médias et des nouvelles technologies à tous les niveaux de notre travail de plaidoyer. »

En préparation de la Journée internationale des femmes 2014, l’ARC a mené la campagne « 8 days, 8 myths » (« 8 jours, 8 mythes »), dans le but de saper les fondements de la stigmatisation et des préjugés dont sont victimes les femmes qui avortent.


Présentation de la 4e Marche annuelle pour le droit de choisir (en anglais)

 

Source
ARC

The Abortion Rights Campaign "Breaking the Silence" in Ireland

The Abortion Rights Campaign "Breaking the Silence" in Ireland

The Abortion Rights Campaign (ARC) - advocating for free, safe, and legal abortion in Ireland - has been an AWID member since May 2015. It is a grassroots, non-hierarchical, all-volunteer organization and is autonomous in its pro-choice activism.


ARC partners with numerous social justice, human rights and gender equality groups working on issues that intersect with and are impacted by Ireland’s failure to support full sexual and reproductive health and rights (SRHRs) for women since the 1983 8th Amendment of the Irish Constitution.

Although ARC only formed in January 2013, it currently actively partners with over 15 organizations throughout Ireland and internationally including the women’s councils, transgender, immigrant, traveler and regional/rural groups.

Marching for Choice

As part of this year's Global Day of Action for Access to Safe and Legal Abortion, ARC held its 4th Annual March for Choice on 26 September 2015

The march is part of ARC’s wider mission to secure access to free, safe, and legal abortion, while challenging the restrictive, stigmatized, and patriarchal environment surrounding SRHRs in Ireland.

Cathie Doherty, one of the co-conveners of ARC tells us, “There is an appetite in Ireland for real change, contrary to the statement from the Minister for Health and the Taoiseach. We need to end the hypocrisy of travel and the hypocrisy which forces women who cannot travel to carry pregnancies or to break the law by importing the abortion pill. We can change Ireland. We can have a society which treats us as the valuable human beings that we are.”

In just one year (2013 – 2014), the march grew from 1,000 to 5,000 participants, and there were a reported 10,000 participants at this year's march. Marchers have brought wheelie suitcases to symbolize the thousands of women who have been forced to seek abortion elsewhere. Between January 1980 and December 2014, at least 163,514 women and girls travelled from the Republic of Ireland to access safe abortion services in another country.

Speaking out – Breaking Silence and Stigma

ARC works closely with women who have had abortions to tell their stories. They create a safe space where women can speak and be listened to. Ireland’s ‘Speak-Out’ organized in 2013 and again in 2014 gave a platform to women to talk about their abortions and reproductive health experiences abroad or illegally in Ireland. Some women have shared their stories with the press.

The Comedian and writer Tara Flynn recently spoke publicly about her experience in the Irish Times and said about the March for Choice that she will also MC for, “It’s time to acknowledge real women’s stories – women we all know – and actual facts: hundreds of thousands of women have had to travel and will continue to travel for healthcare they need, or put themselves at risk. Silence has got us nowhere. It’s time to talk.”

Dismantling Myths Through Social Media

For ARC, social media is an effective platform to campaign for and highlight bodily autonomy issues which often more traditional media fail to engage with.

“We strive to incorporate the use of new media and technologies into all of our advocacy work, with the aim of engaging as wide an audience as possible,” ARC said.

Ahead of International Women's Day in 2014, ARC ran the '8 days, 8 myths' campaign, dismantling the stigma and falsehoods surrounding abortion.

 


4th Annual March for Choice Campaign

 

Lutter pour les droits humains et affronter l'injustice en Amérique latine et dans les Caraïbes

Cette année, nous rendons hommage à dix-neuf défenseuses des droits humains originaires de la région Amérique latine et Caraïbes. Parmi elles, seize ont été assassinées, dont six journalistes et quatre défenseuses des droits des personnes LGBT*QI. Nous vous invitons à vous joindre à nous pour commémorer la vie et le travail de ces femmes. Faites circuler les mèmes figurant ci-dessous auprès de vos collègues et amis ainsi que dans vos réseaux et twittez en utilisant les hashtags #WHRDTribute et #16Jours.


S'il vous plaît cliquez sur chaque image ci-dessous pour voir une version plus grande et pour télécharger comme un fichier

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Rapport Annuel 2010

2010 rapport annuel

Notre rapport annuel 2010 souligne nos réalisations et l’impact de notre travail durant l'année.

Vous pouvez lire comment nous traduisons notre vision et mission en stratégies et en activités entreprises en collaboration avec les membres, partenaires et allié-e-s de l’AWID pour faire la promotion des droits des femmes et de l’égalité de genre à l’échelle mondiale.

Ce rapport comprend égalment des liens vers nos dernières publications.

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Pourquoi et comment renouveler votre adhésion de l'AWID

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Nos membres individuel-le-s et institutionnels viennent de 163 pays situés dans TOUTES les régions du monde. Les dernier-ère-s membres à avoir rejoint notre association viennent de l’Inde, du Royaume-Uni, du Sri Lanka et du Kirghizistan. Nos membres contribuent un éventail riche et diversifié de perspectives, d’expériences, de connaissances, d’énergie et d’inspiration !

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En tant que membre de l’AWID, vous pourrez, entre autres avantages, voir votre propre histoire figurer dans la newsletter que nous envoyons à 35,000 abonné-e-s et que nous diffusons par le biais des médias sociaux auprès de 60,000 personnes.

Récemment en vedette :

Rencontrez Angila Ashitua, une jeune femme du comté de Vihiga, situé dans l’ouest du Kenya.

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Vous pouvez renouveler votre adhésion pour une période d’1, 2 ou 3 ans. Nous offrons la possibilité d’une adhésion individuelle ou institutionnelle gratuite à ceux et celles dont les revenus ou budgets sont restreints.

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Les témoignages de nos membre

« Nous trouvons que l’AWID est un réseau particulièrement stimulant et nous nous impliquons dans beaucoup de ses plateformes. » – Engabu Za Tooro (membre institutionnel de l’AWID)

« Je me réjouis d’entamer une collaboration fructueuse avec l’équipe. J’en suis très heureuse. Merci de m’avoir acceptée parmi vos membres. » – R. Chakraborty (membre individuelle de l’AWID)

« Je tiens à remercier infiniment l’AWID ! Vous accomplissez un travail gigantesque. Vos efforts sont grandement appréciés. » – E. Khan (membre individuelle de l’AWID)

Marianne Mesfin Asfaw

Biography

Marianne Mesfin Asfaw est une féministe panafricaine qui se consacre à la justice sociale et à la construction communautaire. Elle est titulaire d'une licence en études de genre et en relations internationales de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) et d'un master en études de genre et de droit de l'Université SOAS de Londres. Auparavant, elle travaillait dans l'administration universitaire et le soutien aux étudiant·e·s internationaux·ales, de même qu’à titre de chercheuse et d’animatrice dans des espaces féministes à but non lucratif. Elle a également travaillé et été bénévole auprès d'organisations non gouvernementales, notamment Plan International, dans des rôles administratifs. Avant d'occuper son poste actuel, elle a travaillé dans le soutien logistique et administratif à l'AWID. Elle est originaire d'Éthiopie, a grandi au Rwanda et est actuellement basée à Tkaronto/Toronto, au Canada. Elle aime lire, voyager et passer du temps avec sa famille et ses ami·e·s. Pendant les mois les plus chauds, on peut la trouver en train de se promener dans des quartiers familiers à la recherche de cafés et de librairies obscurs dans lesquels flâner.

Position
Coordonnatrice de l’Initiative de Construction d’Économies Féministes
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Contester le modèle de croissance économique

Le contexte

Contestant la prémisse que l'économie d'un pays doit toujours «grandir ou mourir», les propositions de décroissance démystifient le rôle central d’une croissance mesurée par l'augmentation du produit intérieur brut (PIB).

Définition

Le modèle de la décroissance propose une transition vers des niveaux de production et de consommation plus faibles et durables. En substance, il s’agit de restreindre l’espace économique pour laisser plus de latitude à la coopération humaine et aux écosystèmes.

La proposition prévoit ce qui suit :

  • Réduire la production superflue, consommatrice de grandes quantités de ressources et d'énergie, qui génère des émissions destructrices, en particulier dans les pays du Nord (par exemple l’industrie automobile et l’industrie militaire).
  • Réorienter les investissements vers le secteur des services de soins, des infrastructures sociales et de la restauration de l'environnement.

Perspective féministe

Les perspectives féministes sur la théorie et la pratique de la décroissance soutiennent qu'il est également nécessaire de redéfinir et de reconnaître la valeur du travail rémunéré et non rémunéré, sur le marché comme dans le secteur des soins aux personnes. Ceci contribuerait à surmonter les stéréotypes de genre traditionnels, les écarts de salaires en vigueur et les inégalités de revenus qui dévalorisent le travail réalisé dans le domaine des soins.


Pour en savoir plus sur cette proposition :